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D’os, de sang et de douleur, la nouvelle (et folle) enquête du commissaire Delajoie et de son équipe du 36. Parution au deuxième semestre 2014.

Lire le chapitre 1 en avant-première

Livres

J’ignore presque tout de la littérature. Ce que je sais, c’est que les livres peuvent nous sauver. De la solitude, de la peur, de l’obscurité, de la folie.

Pascal Muller, Suisse

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« Mi-roman, mi-essai, le nouveau livre de John Marcus : une littérature de combat… » 

John Marcus est l’invité du journal télévisé de TV5 Monde

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(Source : tv5.org, via livres-johnmarcus)

Unidivers : Et la spiritualité ?
John Marcus : Une recherche de solutions intellectuelles qui, même accompagnée par une pratique rituelle et une célébration collective, permet à l’homme de vivre son temps, dans son temps, d’une manière apaisée.

Photos

Macro et micro : grand angle, pour tenter de saisir la globalité du monde, son sens, sa beauté; paradoxale macrofocale, pour essayer de percer sa complexité.

Amadou Lamine Sall - Grand Prix de l'Académie française

Critique de L’Éclat du diamant de John Marcus par Amadou Lamine Salllauréat des Grands Prix de l’Académie française.

L’auteur vient de faire son entrée dans le cercle si difficile du polar. Difficile parce que étroit. Etroit parce que des monstres à force d’être consacrés sont devenus sacrés, au sens que leurs noms habitent l’oreille du grand public. Vouloir conquérir cet espace si surveillé par des éditeurs et des distributeurs à la fois vampires et chauve-souris, est un défi presque insensé pour un jeune auteur.

Et pourtant, de solides échos sont arrivés de ce polar détonnant… jusqu’en terre d’Afrique, la Francophonie aidant. Les bandes dessinées, les livres pour enfants, les « romans policiers » comme on les qualifie de ce côté-ci du monde, font fureur. Ils font moins mal à la tête que les sentences de Bernard Henry Lévy, Jacques Attali. Le polar pur « people » est un juste milieu entre les « alphabètes », gens du peuple au sens noble du terme, et les intellectuels, supposés grands instruits, gardiens des temples de l’esprit.

Ce qui fait de John Marcus John Marcus, c’est que l’éclat du diamant est une œuvre qui dépasse le polar. Elle nous informe sur une société de notre temps et de tous les maux de ce temps du monde moderne, en prenant prétexte d’une trame policière combinant crimes et business, dans une profonde et solide réflexion à la fois sociologique, philosophique, économique, culturelle, politique. En somme, l’éclat du diamant est un voyage aux confins de l’humain, dans ce qu’il porte de plus animal, de plus égoïste, de plus diabolique, de plus dominant, de plus maléfique. Ce livre est une œuvre de brûlante actualité, décortiquant pour nous jusqu’aux dédales les plus inextricables de l’esprit humain.

Le polar, d’habitude, est une œuvre que l’on conçoit de la manière la plus captivante possible autour de meurtres, de courses poursuites, de scènes d’amour chaudes, de rebondissements spectaculaires, d’enquêtes haletantes. Il s’agit de saisir le lecteur à la gorge et de ne lui laisser aucun répit. L’éclat du diamant est tout autre, avec un art de la finesse et un souci qui dirait d’améliorer le menu en élevant le débat, sans oublier, et c’est là une autre prouesse, d’appartenir à cette trame policière traditionnelle au langage si consommé, dont le Commissaire Delajoie, son équipe, le fameux et mythique « quai des Orfèvres » sont les symboliques les plus représentatifs. D’une soupe de vieille marmite mille fois mijotée et mille fois resservie, John Marcus a fait du caviar. Le « must » qu’il nous apporte, c’est la métamorphose d’un genre, la marque et l’engagement d’une plume d’intellectuel en osmose avec le plus large public, la hauteur d’analyse, un phrasé subtil, des personnages à la fois simples et neufs, le sens des labyrinthes, le doigté des nœuds, la découverte d’univers multiples dans des interconnexions insoupçonnées où le gain, le capital, la mafia véreuse des multinationales, le pouvoir des médias nous plongent dans des leçons de vie que les spécificités du  polar seul ont été jusqu’ici loin de nous servir.

C’est tout cela qui différencie John Marcus de ses devanciers. Lire John Marcus est un acte de citoyen du monde, car il nous informe de ce qui commande en vérité nos existences et qui les rendent si difficiles, si incertaines.

Amadou Lamine Sall,
lauréat des Grands Prix de l’Académie française

Voir sa notice biographique

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(via livres-johnmarcus)

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Le best-seller qui a tout : un assassinat, mais aussi des vampires, de l’espionnage et un singe. Ou l’hyper-best-seller.

Ceci est un best-seller transgenre et multimédia non identifié. Car pas question de choisir tout bêtement entre une investigation policière, une enquête journalistique sur un scandale financier et un roman d’anticipation sur la dérive des médias et du capitalisme : L’éclat du diamant, c’est tout ça à la fois,un vrai pavé qui peut tenir tout l’été avec une intrigue tortueuse et tordue.

 Extrait de l’argumentaire : « Quel peut bien être le rapport entre l’assassinat du journaliste Frédéric Carlo ni en plein Pigalle, une bande de vampires assoiffés, un groupe international de communication et Gorgonzola, un petit singe de la tribu des Hominini ? »

Vous ne voyez pas ? Normal : le récit repose sur une série de meurtres apparemment sans lien qui finissent tous par se rejoindre grâce à une succession d’« en fait ».

Mais plus que le sujet du roman, ce qui impressionne, c’est sa construction, qui donne au récit le rythme d’un parfait programme télévisé avec des prime-time (meurtres), des pubs (« l’exploration poussée des gouffres sombres de l’âme humaine ») et des « teasers » en note de bas de page (bonus vidéo sur Internet, annonce de deux prochains livres) pour annoncer la suite des divertissements.

Et là c’est plutôt une réussite puisque la dénonciation des méthodes capitalistes des télévisions est au cœur même du roman. Ainsi, chaque chapitre peut se lire comme un épisode d’une série avec changement de décor, et de personnages : il y a le 36, quai des Orfèvres avec nos gentils flics boeuf-carottes, il y a l’École des médias et ses capitalistes sans scrupules en herbe, et il y a la vie des vampires, métaphore très alléchante pour ne désigner que les méchants patrons assoiffés d’argent.

Du suspense, des personnages sympas et caricaturaux (le flic macho, le patron salaud, le journaliste justicier) pour s’identifier et s’indigner : pour être sûr d’écrire un best-seller, mieux vaut peut-être y mettre toutes les recettes des best-sellers et tous leurs ingrédients.

Gladys Marivat, Les Inrockuptibles

Dossier La Fabrique des best-sellers, 13-20 juillet 2009

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(Source : lesinrocks.com, via livres-johnmarcus)

Blog

De tout, sur le grand tout, sur le petit moi, sur tous les autres. Des coups de cœur, des coups de pouce, des coups de gueule, des coups de chapeau.

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Colorisation moderne d’une encre monochrome sur papier de Gala Barbisan (vers 1965) - © 2013 Portail culturel

La vie de Gala Barbisan ne ressemble en rien à l’une de ces trames monochromes que l’on rencontre souvent dans les « nouveaux romans » et sur lesquels, pourtant, cette grande prêtresse du prix Médicis veilla avec une passion jalouse durant vingt-cinq ans.

Son histoire, riche en éclats, se situe plutôt au croisement des littératures russes et soviétiques : elle semble avoir été écrite avec la plume blanche des anciennes steppes slaves, mais l’encre rouge qui nous la raconte est bien celle du prosélytisme révolutionnaire. Et c’est pourquoi son héroïne apparait finalement si tourmentée, prise en étaux entre deux univers littéraires absolument antinomiques : une tradition poético-romanesque aristocratique, teintée de mysticisme, de type dostoïevskienne et, à l’opposé, une modernité hyper réaliste – froidement utilitariste — proposée par la nouvelle écriture socialiste.

Russie blanche et Russie rouge : Gala Barbisan était toutes les Russies à la fois. Grise, aussi, indéniablement, lorsque l’on ose s’aventurer sur les landes embrumées de son passé.

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(Source : prixmedicis.org)